Peu d’ETI ? La faute au manque d’innovation financière

Article de Laurent GUIBERT, Directeur Général de KAPITALIUM, paru dans la Tribune.


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La France dispose d’un formidable vivier de PME, le savoir-faire de nos producteurs, de nos artisans, de nos industriels et de nos entreprises de services est extraordinaire, il est même reconnu dans le monde entier au point d’être souvent copié. Pourtant, depuis des années, les naissances d’ ETI sont rares. L’obstacle principal ne se situe pas au niveau technique, ni même sur le plan commercial, il réside dans un déficit d’innovation financière. Nous pouvons aisément, via deux prêts et un dispositif fiscal, transformer notre ambition en réalité.

Le prêt BFR (Besoin en Fonds de Roulement) permettrait aux PME en croissance rapide de répondre à toutes les opportunités commerciales sans tendre dangereusement leur trésorerie. Avec un coup de frein à main, vous pouvez mettre une voiture sur le toit ; avec une trésorerie exsangue, une entreprise peut se retrouver au tapis alors que le carnet de commandes et la capacité à faire existent. Trop souvent, les partenaires financiers limitent leurs engagements aux fonds propres. Avec des capitaux propres faibles, un cycle de production de plusieurs semaines et des conditions de paiement défavorables, chaque année, des centaines de PME meurent alors que leur exploitation est profitable. Cet effet se trouve amplifié parce que les banques ne savent pas bien financer l’immatériel et la marge sur les crédits est trop faible par rapport au risque a fortiori dans un contexte de taux bas.

Le prêt embauche indexé sur les recrutements présenterait lui aussi des caractères positifs. Il permettrait d’amorcer la pompe de la croissance des PME qui doivent intégrer des compétences pour satisfaire des demandes grandissantes de clients. En plus, ce dispositif pourrait bénéficier de la garantie de bpifrance dans la mesure où il porte un impact social évident. Un chômeur coûte en moyenne 29 000€ (environ 11000 € d’allocation chômage, 1 500€ de frais d’accompagnement et d’administration, et 16 500€ de perte de revenus pour les Finances (TVA, IRPP etc…), accorder un droit à prêt garanti de 15 000€ par CDI ne creuserait pas les comptes publics, bien au contraire.

L’investissement au capital des PME et des start-up, pourrait être dopé par un dispositif simple. L’Impôt sur les Sociétés rapporte à l’Etat Français 58 milliards d’euros par an. Il concerne environ 1/3 des sociétés françaises, ce qui représente environ 1,5 million d’entreprises. Il taxe les bénéfices des grandes entreprises, PME et TPE.

Les entreprises qui payent cet impôt devraient avoir le droit de consacrer 50% de cette somme pour investir au capital de PME et de start-up. Le manque à gagner pour l’Etat serait nul. En effet, ces 29 milliards (au capital des entreprises) faciliteraient la création de richesses et d’emplois, ainsi notre pays encaisserait de la TVA et réduirait une partie de ses coûts sociaux.

Ces trois dispositifs nouveaux viseraient à faire grandir les entreprises, ainsi elles seraient plus musclées à l’export et face à la concurrence internationale sur le marché domestique. L’objectif étant, dans un contexte économique complexe et systémique, de créer des engrenages vertueux en vue de gagner des points de croissance et des parts de marchés.

 

En 2018, il faut viser la lune…

… parce qu’au moins si vous échouez, vous finirez dans les étoiles !!

L’année 2017 se termine, pour KAPITALIUM, ces 365 jours furent heureux et profitables.

Nos clients nous ont permis de réaliser de belles rencontres humaines, nos objectifs sont globalement atteints et nous ferons mieux encore en 2018.

2018 va commencer passionnément, notre sélection d’entreprises sera certainement appréciée par nos partenaires investisseurs.

Nous formulons à tous des voeux de bonheur et de réussite !

Pour notre pays nous avons l’envie de voir le retour d’une ambiance apaisée,

Pour nos proches nous voulons l’amour familial et la force de l’amitié,

Pour nos entreprises nous désirons toutes formes de croissances maîtrisées.

Le sens premier de l’innovation nous aidera probablement à construire un nouveau monde, nous exigeons, nous ordonnons même qu’il porte l’Homme vers le meilleur et notre espace de vie vers une beauté fortifiée.

Nous apprendrons, nous rêverons, nous réaliserons, nous proposerons, nous défendrons les justes intérêts de celles et de ceux qui dessinent des destins positifs.

Notre promesse pour 2018 consiste à contribuer à vos succès présents et futurs, à ne jamais vous décevoir et à toujours vous permettre de bénéficier de notre solidité.

Avec vous, en 2018, imaginons une splendide douceur ensoleillée.

Nicolas, Thomas et Laurent.

Joyeux Noël !

Nos clients, des entrepreneurs qui veulent réussir, qui pensent, qui anticipent, qui innovent, qui prennent des risques, qui communiquent, qui partagent avec nous des valeurs positives, la plupart deviennent des amis. Des jeunes, des plus anciens, des provinciaux, des parisiens, des industriels, des startupers, leur point commun : ils savent vider la batterie de nos téléphones et c’est génial ainsi.

Nos partenaires, des avocats, des comptables, des confrères, un attaché de presse, un ingénieur-expert en valeur immatérielle, évidemment des investisseurs et des banquiers. Nous avons de la chance, notre réseau est composé de gens sympas (il faut reconnaître que les parasites sont vite expédiés), leur point commun : ils savent que nous sommes atypiques.

Nicolas et Thomas, deux associés hors-normes, compétents, motivés, passionnés, impliqués, loyaux et disponibles. Chez nous, aucune hiérarchie, pas d’horaires, le bonheur au travail parce que la vie est trop courte et fragile pour perdre son temps dans un job rendu ennuyeux par de vieux schémas. Notre point commun : on aime bien apprendre.

Nicolas a une voiture, sa qualité première c’est son sens de l’organisation,  il aurait pu être agent de renseignements, il est le dauphin discret du groupe.

Thomas a le métro (pas besoin de permis de conduire), sa qualité première c’est l’autonomie, il aurait pu être designer, il est le tigre audacieux du groupe.

J’ai un vélo électrique, ma qualité première c’est de savoir bien m’entourer, j’aurais pu être avocat, je suis l’ours instinctif du groupe.

L’année 2017 a été sympa pour nos clients, pour nos partenaires et pour nous aussi. Merci à vous.

JF

Laurent.

Oui, je veux encore croire au Père Noël !

Je souhaite qu’il dépose au pied de mon sapin, une solution pour les PME en croissance : le prêt BFR… comme Besoin en Fonds de Roulement.
Indiquons la règle générale : les banques dont la BPI prêtent à hauteur des fonds propres.
Partons maintenant d’un cas que nous connaissons bien chez Kapitalium : une entreprise qui n’a pas encore ouvert son capital, dont les fonds propres sont relativement bas et qui reçoit une commande significative de la part d’un géant mondial de l’industrie agro-alimentaire. Admettons pour cette commande un cycle de production de quatre mois. Comment la PME peut-elle intervenir au profit de son client qui va payer à environ 60 jours après livraison ? Même avec un acompte de 10% à la commande, et en incluant sa marge opérationnelle, l’entreprise n’a pas les moyens  d’auto-financer sa croissance entre la commande et la facturation. A partir de la facturation, il n’y a pas de problème, le factor peut prendre le relais… mais avant ?
KAPITALIUM propose que la mise en place d’une ligne bancaire BFR, cela constituerait une révolution économique dans la mesure où les banquiers ne savent pas, pour le moment, financer l’immatériel, et aussi parce que ce dispositif permettrait de gagner des points de croissance. Il faut financer à partir du carnet de commandes et non pas à partir de la facturation.
Je vais vous confier un secret. Il ya quelques semaines, j’ai rencontré une conseillère politique, je lui ai soumis cette idée. J’espère qu’elle a entendu cette proposition et qu’elle sera relayée au plus haut niveau de l’Etat.
Joyeuses fêtes à tous !