En 2018, il faut viser la lune…

… parce qu’au moins si vous échouez, vous finirez dans les étoiles !!

L’année 2017 se termine, pour KAPITALIUM, ces 365 jours furent heureux et profitables.

Nos clients nous ont permis de réaliser de belles rencontres humaines, nos objectifs sont globalement atteints et nous ferons mieux encore en 2018.

2018 va commencer passionnément, notre sélection d’entreprises sera certainement appréciée par nos partenaires investisseurs.

Nous formulons à tous des voeux de bonheur et de réussite !

Pour notre pays nous avons l’envie de voir le retour d’une ambiance apaisée,

Pour nos proches nous voulons l’amour familial et la force de l’amitié,

Pour nos entreprises nous désirons toutes formes de croissances maîtrisées.

Le sens premier de l’innovation nous aidera probablement à construire un nouveau monde, nous exigeons, nous ordonnons même qu’il porte l’Homme vers le meilleur et notre espace de vie vers une beauté fortifiée.

Nous apprendrons, nous rêverons, nous réaliserons, nous proposerons, nous défendrons les justes intérêts de celles et de ceux qui dessinent des destins positifs.

Notre promesse pour 2018 consiste à contribuer à vos succès présents et futurs, à ne jamais vous décevoir et à toujours vous permettre de bénéficier de notre solidité.

Avec vous, en 2018, imaginons une splendide douceur ensoleillée.

Nicolas, Thomas et Laurent.

Joyeux Noël !

Nos clients, des entrepreneurs qui veulent réussir, qui pensent, qui anticipent, qui innovent, qui prennent des risques, qui communiquent, qui partagent avec nous des valeurs positives, la plupart deviennent des amis. Des jeunes, des plus anciens, des provinciaux, des parisiens, des industriels, des startupers, leur point commun : ils savent vider la batterie de nos téléphones et c’est génial ainsi.

Nos partenaires, des avocats, des comptables, des confrères, un attaché de presse, un ingénieur-expert en valeur immatérielle, évidemment des investisseurs et des banquiers. Nous avons de la chance, notre réseau est composé de gens sympas (il faut reconnaître que les parasites sont vite expédiés), leur point commun : ils savent que nous sommes atypiques.

Nicolas et Thomas, deux associés hors-normes, compétents, motivés, passionnés, impliqués, loyaux et disponibles. Chez nous, aucune hiérarchie, pas d’horaires, le bonheur au travail parce que la vie est trop courte et fragile pour perdre son temps dans un job rendu ennuyeux par de vieux schémas. Notre point commun : on aime bien apprendre.

Nicolas a une voiture, sa qualité première c’est son sens de l’organisation,  il aurait pu être agent de renseignements, il est le dauphin discret du groupe.

Thomas a le métro (pas besoin de permis de conduire), sa qualité première c’est l’autonomie, il aurait pu être designer, il est le tigre audacieux du groupe.

J’ai un vélo électrique, ma qualité première c’est de savoir bien m’entourer, j’aurais pu être avocat, je suis l’ours instinctif du groupe.

L’année 2017 a été sympa pour nos clients, pour nos partenaires et pour nous aussi. Merci à vous.

JF

Laurent.

Oui, je veux encore croire au Père Noël !

Je souhaite qu’il dépose au pied de mon sapin, une solution pour les PME en croissance : le prêt BFR… comme Besoin en Fonds de Roulement.
Indiquons la règle générale : les banques dont la BPI prêtent à hauteur des fonds propres.
Partons maintenant d’un cas que nous connaissons bien chez Kapitalium : une entreprise qui n’a pas encore ouvert son capital, dont les fonds propres sont relativement bas et qui reçoit une commande significative de la part d’un géant mondial de l’industrie agro-alimentaire. Admettons pour cette commande un cycle de production de quatre mois. Comment la PME peut-elle intervenir au profit de son client qui va payer à environ 60 jours après livraison ? Même avec un acompte de 10% à la commande, et en incluant sa marge opérationnelle, l’entreprise n’a pas les moyens  d’auto-financer sa croissance entre la commande et la facturation. A partir de la facturation, il n’y a pas de problème, le factor peut prendre le relais… mais avant ?
KAPITALIUM propose que la mise en place d’une ligne bancaire BFR, cela constituerait une révolution économique dans la mesure où les banquiers ne savent pas, pour le moment, financer l’immatériel, et aussi parce que ce dispositif permettrait de gagner des points de croissance. Il faut financer à partir du carnet de commandes et non pas à partir de la facturation.
Je vais vous confier un secret. Il ya quelques semaines, j’ai rencontré une conseillère politique, je lui ai soumis cette idée. J’espère qu’elle a entendu cette proposition et qu’elle sera relayée au plus haut niveau de l’Etat.
Joyeuses fêtes à tous !

Le conseil, une force pour les entrepreneurs ambitieux.

Il y a un terme que je déteste, c’est « leveur de fonds ». Le seul leveur de fonds, c’est le dirigeant de l’entreprise éventuellement aidé par ses associés et son équipe, par exemple le DAF peut jouer un rôle premier dans la procédure d’approche des financiers. Alors, pourquoi se faire accompagner par un conseil (et non pas un intermédiaire qui ne fait que de poser un dossier dans un bureau!) ?

Les réponses sont multiples. Il faut savoir écrire un mémorandum, raconter l’histoire des hommes clés, présenter les produits et services, aborder le marché, étudier la position de la PME par rapport à ses compétiteurs, mettre en évidence la richesse des partenariats, exposer les stratégies commerciales et/ou industrielles, évaluer le besoin en apports (donc veiller à la dilution au capital), optimiser le montage (répartition haut et bas de bilan par exemple), sélectionner le futur associé (tous les fonds d’investissement ne recherchent pas le même objectif, pour réussir le mariage il faut mettre en évidence l’alignement d’intérêts entrepreneur-investisseur), valoriser l’entreprise, négocier les termes du pacte d’actionnaires, préparer les audits juridiques et comptables, et j’en passe.

Certains petits malins tentent l’aventure en solo, la plupart du temps ils échouent, le mémorandum et le business plan n’étant pas crédibles. Les sociétés de capital-investissement voient passer des comptes de résultat prévisionnels, des plans de financement et des tableaux de trésorerie qui font rire ou pleurer selon l’humeur du moment. Je n’ose même pas indiquer le pipeline commercial, quand il existe, 9 fois sur 10, il est trop optimiste. L’inertie, c’est une réalité du monde des affaires, elle peut, en seulement quelques mois, gommer la preuve du concept, l’analyse du reporting s’opérant chaque mois, le cycle entrepreneurial pouvant être de 3 ans ou plus.

Les financiers et les entrepreneurs ne parlent pas souvent le même langage, certains sont la tête dans les compteurs, d’autres dans l’opérationnel, les objectifs sont les mêmes, les méthodes pour y arriver peuvent être qualifiées de complémentaires, d’où la richesse du mariage à condition que les deux partagent des valeurs communes et posent des bases solides sur le contrat qui les unit.

Notre métier de conseil va évoluer. Les conseils doivent davantage devenir des révélateurs de talents entrepreneuriaux et mieux délivrer aux investisseurs une analyse économique des PME à fort potentiel de croissance. Les conseils auront, et de plus en plus, le rôle de préparer les chefs d’entreprises à l’oralité des échanges entre deux mondes : celui de l’économie et celui de la finance. Le plus beau des business-model ne constitue pas la preuve de la capacité à exécuter, c’est cette dernière brique qui bloque souvent la décision des investisseurs. Il y a toujours un risque, il peut-être humain, macro-économique, législatif, de réputation ou autre, tant d’éléments non financiers. En ce moment, nous célébrons les succès en termes de levées de fonds, mais ces moyens emmèneront les entreprises d’un point A à un point B, l’imagination les emmènera partout.

START-UP est devenu un buzz word !

Selon Kapitalium, une start-up est une entreprise construite pour la croissance. Son modèle est scalable et profitable, sa source de revenus est prédictible, son activité peut être autre que numérique (par exemple, elle peut reposer sur une rupture sociologique ou bien appartenir au secteur bio-médical). L’innovation fait partie de son ADN, et enfin c’est une entreprise et non pas seulement une idée. Tout le monde a des idées, la véritable réussite c’est de bien savoir les mettre en oeuvre. 

Certaines start-up ne connaitront jamais la croissance, nous devrions les appeler les start-blocked. Nous vivons une formidable et étrange révolution, mais la digitalisation ne constitue pas une création au sens pur. Par exemple, les sites de rencontres via internet ne sont que la suite moderne des agences matrimoniales qui elles-mêmes prenaient la place des marieuses. Certaines entreprises grossissent rapidement sous l’effet de subventions publiques, nous préférons celles qui bénéficient du dynamisme du marché, le risque d’explosion étant plus élevé dans un cas que de l’autre, c’est le client qui assure la pérennité du business.

Nous venons d’aider une start-up à signer un premier tour de levée de fonds, nous allons essayer de répliquer ce type de début de réussite, mais nous voulons dire aux jeunes entrepreneurs qui appartiennent à des secteurs économiques traditionnels, qu’eux aussi ont de la valeur.

Vive les start-up, vive les jeunes entreprises, vive les vieilles entreprises aussi !