Ils ont voulu nous enterrer, ils ne savaient pas que nous étions des graines (d’entrepreneurs)… – Billet spécial de Kapitalium

Cher lecteurs,

Je suis un entrepreneur engagé, d’une part pour mon entreprise et ceux qui m’accompagnent dans cette expérience exigeante, d’autre part pour toutes les petites entreprises sans les opposer aux plus grandes.

Depuis plus de deux ans, avec mes coéquipiers, nous faisons notre chemin, nous bénéficions de la confiance de quelques clients et nous mettons toute notre énergie en œuvre pour obtenir les meilleurs résultats à leur service.

Avec la volonté de bien faire, fort de mon expérience professionnelle, j’ai proposé de créer à NICE, LA PROMENADE DES ENTREPRISES. Il s’agissait de réunir les ingénieux entrepreneurs, les investisseurs en capital, les étudiants, de manière générale celles et ceux qui sont naturellement attirés par le développement économique, les produits innovants et les nouveaux emplois induits par ces activités d’avenir. Une promenade ludique et intelligente, NICE étant, selon un classement, la quatrième ville la mieux connectée au monde.

J’ai aussi proposé la création d’un label (gratuit) dédié aux entreprises niçoises, pour leur donner une forte visibilité commerciale.

J’ai voulu associer tout le monde parce que j’ai constaté que d’autres initiatives, pertinentes sur le papier, n’avaient pas donné lieu à des résultats concluants en terme d’investissements, faute de présence physique de professionnels du Private Equity. J’ai contacté à plusieurs reprises certains responsables locaux, sans jamais obtenir une seule réponse. J’ai donc posé mes propositions dans un cadre institutionnel. A mon plus grand étonnement, un « clan » a immédiatement levé les boucliers puis sorti les armes : « il faut payer pour travailler avec nous ! », « vous êtes trop parisien », « vous ne proposez rien », « nous n’avons pas le temps de répondre à vos messages, ni à vos appels téléphoniques et vous êtes mal élevé de nous le faire remarquer » et je préfère taire les accusations abjectes et mensongères lancées sur un ton aussi virulent qu’impoli.

En fait, le système local est verrouillé, peu importe l’intérêt collectif, seule la défense des prébendes d’une poignée d’individus compte. La puissance du clan doit faire plier les « petits ». A titre d’exemple, je note que les petits patrons sont quasiment toujours condamnés aux Prud’hommes, au-delà de la complexité du droit du travail, les entrepreneurs sont peu et mal défendus.

Tout en étant un professionnel du monde financier, je me suis toujours opposé, je m’oppose et je m’opposerai toujours à un système où l’éthique est relayée au second rang pour permettre à quelques initiés de profiter d’institutions en gravitant autour comme des vautours. Je ne violerai pas mes valeurs, je ne me laisserai jamais impressionner par des menaces, et je me réserve le droit de dénoncer des méthodes qui ne me semblent pas correspondre à ce qu’il convient de faire pour assister les start-up, notamment en terme de volume d’honoraires de consultants.

Je continuerai, malgré les murs dressés, mon combat au service de celles et de ceux qui souhaitent agir en faveur d’un entreprenariat source de croissance économique, d’emplois, de pouvoir d’achat, de bien-être via des produits ou/et des services pertinents.

Vive l’entrepreneuriat indépendant,

Laurent GUIBERT, Directeur Associé de KAPITALIUM, à Nice le 14 décembre 2015.

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