« Vive l’innovation, vive les PME » – Billet hebdomadaire de Kapitalium.

billet_500_eurosLa technologie est souvent au coeur du progrès, au service des vivants. Nos sociétés ont besoin d’innovations, les financements en R&D contribuent à la constitution d’un avenir économique et social plus prospère et plus heureux. N’oublions pas que la France, pays justement critiqué parce qu’il est supposé ne pas aimer la réussite financière, est l’une des nations du Monde à aider au mieux les forces de l’ingénierie.

L’innovation technique, commerciale ou encore organisationnelle donne naissance à de fabuleux gains de productivité. Si nous parvenons à écarter des mécanismes administratifs sournois de captation des richesses produites, confiscatoires et castrateurs par nature, notre tissu économique deviendra certainement l’un des plus performants de notre planète.

Par exemple, nous devons admettre que la robotisation va reconsidérer la place de l’homme dans le monde du travail, il appartiendra certainement à chacun de nous de créer notre propre emploi, au lieu d’attendre que d’autres puissent nous en offrir un.

Je ne suis pas absolument certain que tous les chemins mènent à Rome, en revanche, je reste persuadé que seuls les schémas disruptifs permettent de se distinguer favorablement et de créer les conditions des réussites futures, à condition de trouver un marché en face de ces routes. La créativité nécessite un processus intellectuel qui permet à des esprits libres de faire naître des idées, des concepts et des produits.

C’est l’offre pertinente  qui favorise la demande quand elle est porteuse d’un élément transformateur qui dépasse le cas d’une simple amélioration marginale. Pour réussir à renouveler notre tissu industriel, dans le sens large du terme, au-delà de l’ouvrage de nos entrepreneurs, de nos ingénieurs et de nos directeurs de projets, nous devons apprendre à mieux accepter la contradiction, à admettre les imprévus, à dépasser les résistances au changement, et mettre fin à un réflexe moutonnier trop répandu en refusant le capital-amorçage par peur du risque alors que c’est lui qui offre les meilleures perspectives de plus-values potentielles. L’entreprise de demain avancera en mode collaboratif, en additionnant les intelligences, pour mieux concevoir. L’objectif essentiel de la démarche d’innovation est de parvenir à offrir aux Hommes une place qui les valorise et qui leur permet d’approcher le bonheur ; c’est justement  pour cela que j’apporte mon meilleur soutien aux PME créatives qui ont l’ambition d’émerger, de créer, de grandir et de gagner.

Laurent GUIBERT, Directeur Général de Kapitalium, à Nice, le lundi 1 décembre 2014